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LA TROISIÈME EXPOSITION-CONCOURS EN LIGNE DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ: IPAS 2017!

voici une annonce spéciale de la Pencil Art Society –L’art du dessin:

La Pencil Art Society-L’art du dessin, est heureuse de vous présenter la troisième exposition-concours en ligne des membres de la société: IPAS 2017!

Une exposition qui démontre tout le potentiel des membres de PAS

C’est avec plaisir que nous annonçons que notre deuxième exposition-concours en ligne des membres de la société, IPAS 2017, est maintenant ouverte au public ! Mais tout d’abord, voici les gagnants. Félicitations à tous !

Susie Tenzer — Best in Show
France Bauduin — La première place
Tanja Gant — La deuxième place
Michael Lattanzio — La troisième place
Chantal Marcotte — Une reconnaissance spéciale pour l’utilisation de crayon avec des supports mixtes
Gayla Salvati — Mention honorable

Encore une fois, la réaction de la part de nos membres fut incroyable car ces derniers nous ont envoyés des oeuvres magnifiques ! Nous sommes vraiment épatés par la créativité et le professionnalisme des oeuvres soumises. Linda Lucas Hardy, juge de l’exposition, a eu beaucoup de mal à choisir les oeuvres finales qui font parties de l’exposition. Nous désirons remercier notre juge pour cette exposition car elle a fait un travail vraiment magnifique et professionnel !

En tant que technique artistique, le crayon offre un éventail très large de possibilités mais malgré cela, celui-ci est trop peu apprécié dans le monde de l’art. La Pencil art society-L’art du dessin veut plutôt changer cette situation et aller de l’avant. Nous faisons de notre mieux et nous tentons de montrer au monde ce que les crayons et les artistes qui l’utilisent peuvent accomplir.

Pour decouvrir pourquoi une image vaut mille mots, nous vous invitons de regarder notre exposition en ligne. Des subtilités de noir et blanc à toutes les nuances de couleur! Vous trouverez dans cette exposition, un grand nombre d’exemples frappants qui illustrent les différentes possibilités qu’offre le simple crayon.

Soixante oeuvres ont été sélectionnées!

Vous verrez le travail de 47 artistes de la société, pour un total de 60 oeuvres! Un nombre limité avait été déterminé dès le départ pour avoir le meilleur des oeuvres qui avait été soumis pour l’exposition IPAS. Les artistes proviennent de différents pays dont le Canada, les États-Unis, l’Allemagne, l’Australie, le Royaume-Uni, les Pays-bas et l’Espagne! Nous offrons des prix de 2000$ CAD en argent.

Maintenant, sans plus tarder, nous vous invitons à visiter notre galerie virtuelle pour voir la troisième exposition-concours en ligne des membres de la société –IPAS 2017 !

Bonne visite !

IPAS 2017 : L'EXPOSITION EN LIGNE DE LA PENCIL ART SOCIETY - L'ART DU DESSIN : LISTE DES ARTISTES ACCEPTÉS

Voici une annonce spéciale de la Pencil Art Society

La Pencil Art Society est heureuse d’annoncer les artistes qui ont été acceptés dans notre troisième exposition concours en ligne. La qualité du travail soumis était tout simplement remarquable et notre juge a trouvé le processus de sélection extrêmement difficile. Sur les 117 entrées soumises, seulement 60 ont été acceptées! Félicitations à tous ceux qui ont été acceptés, et nous remercions sincèrement tous ceux qui ont soumit une œuvre!

Restez à l’écoute! L’exposition se déroulera sur notre site Internet le 1er octobre! Nous allons également annoncer les lauréats à ce moment-là.

Les artistes suivants ont été acceptés à la 3ième édition de IPAS! Toutes nos félicitations!

Sue deLearie Adair – USA
Sandra Banker – USA
France Bauduin – UK
Pierre Blanchette – Canada
Susan Brinkmann – The Netherlands
Caryn Coville – USA
Lene Daugaard – Denmark
Yasemin Demir – Canada
Paco Martin Dominguez – Spain
Allison Fagan, MPAS – Canada
Jeanette Fournier – USA
Tanja Gant – USA
Kathryn Hansen – USA
Sheona Hamilton-Grant, MPAS – Germany
Sharon Hester – USA
Nancy Hilgert – USA
Richard Chandler Hoff, MPAS – USA
Denise Howard, MPAS – USA
Karen Hull, MPAS – Australia
Cristina Iotti – Italy
Ryan Douglas Jacque, MPAS – USA
Kate Jenvey – Australia
Lyne Lafontaine – Canada
Nathalie Lagace – Canada
Michael Lattanzio – USA
Brenda Levert – Canada
Erwin Lewandowski, MPAS – USA
Julie Ann Maguire – UK
Robin Manelis – USA
Chantal Marcotte – Canada
Janis Mattson – USA
Hugh Metcalfe – Canada
Kathie Miranda – USA
Marta Oliehoek-Samitowska – The Netherlands
Alison Philpott – Canada
Andrea Placer – USA
Susan Poole – UK
Julie Podstolski, MPAS – Australia
Allen “Dale” Redfern, MPAS – Canada
Gayla Salvati, MPAS – USA
Cristina Serra – Italy
Bonnie Sheckter – Canada
Mary Beth Stewart – Canada
Carol Stratman – Canada
Marty Swan – USA
Susie Tenzer – USA
Sandra Weiner – USA

UN COUP D’OEIL EN PAS-SANT : PACO MARTIN DOMINGUEZ

Comme cette œuvre réalisée aux crayons de couleur a fait partie de l’exposition 2016 de PAS, j’ai pu la voir en personne. Au premier abord, cela me rappelait les natures mortes austères par le grand artiste espagnol Francisco de Zurbarán, une figure importante de l’héritage culturel d’un artiste contemporain qui vient d’Espagne.

Tangerines

Tangerines

Zurbarán avait une vision assez sévère des choses. Il nous montre des objets humbles et ordinaires, posés sur une table comme sur un autel. Noir profond, les arrière-plans renforcent le caractère sacramentel. L’œuvre de Martin-Dominguez est similaire jusqu’à un certain point, mais il y donne par contre une interprétation qui en est la sienne. Ici, il range par paire des tangerines avec une chose tout aussi humble, mais plus inattendue : du papier brun chiffonné. Ainsi, il nous oblige à voir chaque objet à nouveau à chaque fois. Que faisons-nous de cela ?

Ce que nous savons, cependant, c’est que l’œuvre est magnifique. Pouvoir la regarder en personne est un pur délice. On constate une attention particulière aux détails, le fruit de l’étude et de l’application. Comme il est satisfaisant de s’attarder sur les nuances de l’œuvre ! Parce que l’artiste a vraiment examiné et étudié ses sujets, il veut que nous les apprécions avec la même intensité qu’il les apprécie. La première chose que l’on remarque à propos des tangerines, c’est leur couleur éclatante. Nous passons ensuite à l’écorce finement grenue et à la peau blanche. J’aime particulièrement les minuscules points lumineux sur l’orange non pelée, juste assez pour évoquer la texture de la peau.

Je crois que le papier chiffonné mérite une mention spéciale. Cela donne beaucoup d’énergie à la pièce. C’est en effet une merveille de formes de plis et froissements. C’est presque comme une carte. Des lignes zigzaguent par-ci par-là, accrochant notre regard sur des détails autour de l’œuvre. Comme les tons des couleurs sont magnifiques et variés! Toujours et encore, nous voyons des lumières entrer en collision, comme dans une grave querelle, avec des ombres, ensuite pour se dissoudre l’une dans l’autre, semblant se réconcilier. En faisant pontage des deux moitiés de l’œuvre, le papier crée des motifs qui répètent ceux de peau blanche pour créer ainsi un effet visuel d’unité.

Des couleurs chaudes et douces servent aussi bien à unifier l’œuvre : des tons beige et crème doux, de belles et très appétissantes teintes bordeaux et orange (jeu de mots voulu). Je crois que c’est là une des raisons pour lesquelles « Tangerines » me paraît si attirant et engageant. Nous sentons que nous faisons partie de cette scène avec une ambiance chaleureuse et détendue. Nous voulons froisser encore plus le papier et explorer les fruits avec le bout de nos doigts. J’aime voir des œuvres d’art de qualité exceptionnelle réalisées avec les crayons de couleur ! Et Voilà ! Il semble bien qu’une fois de plus, l’art du crayon nous a prouvé qu’il est capable de tout faire !

UN COUP D’OEIL EN PAS-SANT : BETH STEWART

par Erica Lindsay Walker, vice-présidente, les services éducationels
traduit par Doug Walker, directeur général

Sur le site Web de Beth Stewart, je parcourais une page de dessins délicats d’oiseaux lorsque, tout à coup, cette image est apparue au bas de la page. C’était tellement inattendu que je n’en croyais pas mes yeux. J’étais curieuse de l’examiner moi-même de près. Immédiatement, j’en suis tout de suite tombée amoureuse.

Jelly Beans on Broadcloth

Jelly Beans on Broadcloth

Cette miniature nature morte, de quelques centimètres de long, ressemble le plus au pop art, de tous les dessins au crayon que je n’ai jamais vus. L’image, bien sûr, est absolument réaliste, bien véhiculée avec beaucoup de subtilité. Pourtant, il intègre plusieurs éléments caractéristiques du Pop Art classique, des teintes vives et plates, de gros traits noirs au style « bande dessinée » et — chose résolument et allègrement artificielle — dans ce cas, des bonbons-haricots.

La première chose qui m’a beaucoup étonné était les couleurs : planes, intrépides et optimistes. La conception graphique de Stewart est très bien pensée. Les couleurs sont toutes assez vives, mais elle a recours au blanc pour les équilibrer et elle les a disposées pour qu’aucune d’entre elles ne se détache au détriment des autres. Elles sont toutes criardes, mais ce sont des couleurs qui s’harmonisent très bien — comme des gens dans une soirée qui parlent tous en même temps.

Stewart s’amuse également en avançant et en éloignant les couleurs pour que le violet timide s’assoie à côté du rouge agresseur et le jaune écarte le turquoise du coude. Nous savons que les bonbons-haricots sont tridimensionnels ; pourtant, en les regardant de près, c’est d’ailleurs frappant de constater comment minimes sont les différences qui rendent cet effet possible. Une tranche fine d’ombre, des rehauts très nuancés et avec des mouvements délicats de la couleur modulée — qui montre que cette œuvre est beaucoup plus subtile qu’elle n’y paraît de prime abord.

À cela s’ajoutent les formes. Il y en a une très grande variété dans cet espace minuscule! Bien sûr, les bonbons-haricots ont des formes analogues, mais Stewart a su trouver des méthodes véritablement ingénieuses pour les varier : d’allonger légèrement l’un, de faire un autre plus rond, etc. Le reste des formes n’est que des coins et des angles, comme une énigme intrigante. Elles contrastent avec les ovales lisses et s’harmonisent sans, toutefois, être répétitives. Pendant ce temps, comme un hôte consciencieux qui veut s’assurer que tout le monde passe du bon temps avec d’autres personnes, la ligne noire serpente ici et là parmi eux. En tant que spectateur, je sais que je m’amuse énormément en observant le tout !

UN COUP D’OEIL EN PAS-SANT : MIKE SIBLEY

par Erica Lindsay Walker, vice-présidente, les services éducationels
traduit par Doug Walker, directeur général

Bindweed and Hoverfly

Bindweed and Hoverfly

À mes yeux, cette œuvre est l’un des plus beaux et plus satisfaisants des dessins en graphite de Mike Sibley. C’est comme une riche tapisserie médiévale, ou des compositions florales de l’art néerlandais du XVIIe siècle qui montrent des merveilles et des mystères du monde naturel.

Lorsque j’ai vu cette œuvre, la chose qui m’a immédiatement frappé est que, tranquillement et mystérieusement, tout est plein de vie. Il est, je suppose, sur le plan technique, une nature morte, mais c’est une œuvre qui n’a rien à voir avec l’immobilité. Il y a tellement de lignes courbes : des tiges, fleurs et feuilles en forme de cœur. L’image entière semble vibrer avec une grâce si lente et sinueuse qu’on a l’impression de voir pousser le liseron.

Pour contrebalancer cela, l’artiste a introduit deux éléments spéciaux comme ballast : la branche et le syrphe. Ces éléments fonctionnent différemment, mais de manières très efficaces. Chacun des deux propose un contraste : l’un d’énergie, l’autre de forme. Le syrphe, par exemple, suggère la fuite. Il crée une certaine tension, car nous savons qu’il partira dans un moment. La branche, par contre, est une ligne droite verticale. Placée près du centre de l’œuvre, elle agit comme un point d’ancrage, en nous empêchant de nous sentir étouffés. Cependant, même qu’elle a une sensualité, s’appuyant sur les tiges sinueuses, comme par une étreinte.

Bien qu’il s’agisse d’une image fort détaillée où il y a tellement de choses complexes qui se passent, il n’y a pas la moindre confusion. Cela s’explique avant tout par l’utilisation des teintes de couleur. Les tons clairs, moyens et sombres étant tous si bien exprimés, tous les plans de profondeur sont distincts et clairs. Les teintes sombres sont si profondes que j’aimerais écarter le rideau de feuilles pour voir ce qui se cache derrière. Délicatement nuancées pour exprimer leur forme, les fleurs sont d’une blancheur presque crémeuse. Elles se démarquent du reste de l’œuvre, sans pour autant être écrasantes, mais sans se perdre…

L’ironie, c’est que l’on peut facilement s’y perdre : je pourrais longtemps regarder
« Bindweed and Hoverfly » sans jamais m’en lasser. Merci à l’artiste pour cette œuvre si belle et captivante!

PAS 2016 : LES GAGNANTS EN LIGNE !

une annonce spéciale de la Pencil Art Society – L’art du dessin :

Et maintenant, voici le moment tant attendu! Nous sommes très fiers de vous présenter les gagnants de l’édition PAS 2016, y compris le choix du public !

Ces dessins magnifiques sont uniques, tout comme les artistes qui les ont fait. Ces oeuvres représentent une multitude de sujets variés et de styles uniques. Chaque dessin de l’exposition, a été créé exclusivement avec des crayons de toutes sortes.

Encore une fois, nous sommmes vraiment fiers de pouvoir vous présenter ces magnifiques chefs d’oeuvres! Voyez tous les gagnants ICI … vous serez
étonnés !

PAS 2016 : LES GAGNANTS !

une annonce spéciale de la Pencil Art Society – L’art du dessin :

Et voilà les gagnants de PAS 2016 ! Il était très difficile pour notre juge de choisir les gagnants cette année. L’exposition est d’une grande qualité avec une large gamme de sujets, et styles et techniques artistiques – comment décider ?? Mais enfin ces oeuvres ont ete sélectionnées, alors sans plus tarder, voilà la liste des gagnants pour la deuxième exposition internationale de la Pencil Art Society – L’art du dessin !

BEST IN SHOW
Gayla Salvati, États-Unis
The Watcher

PREMIÈRE PLACE
Sheona Hamilton-Grant, Allemagne
Cornado

DEUXIÈME PLACE
Alexandra Bastien, Canada
Resurrection

TROISIÈME PLACE
Barbora Konôpková, Slovaquie
The Drop

CHOIX DES FONDATEURS
Charlotte Greenwood, Canada
Riddle

CHOIX DE LA PRÉSIDENTE
Bonnie Sheckter, Canada
Old Man in a Green Jacket

MENTION HONORABLE
Michael Silverstone, Canada
Sean no. 4

MENTION HONORABLE
Kathryn Hansen, États-Unis
Neighborhood Watch

LE LEGION PAPER RÉCOMPENSES POUR EXCELLENCE EN DESSIN
Sandra Williams-Crossley, États-Unis
Rush

CHOIX DU PUBLIC
Bonnie Sheckter, Canada
Old Man in a Green Jacket

UN COUP D’OEIL EN PAS-SANT : CHRISTINE KARRON

par Erica Lindsay Walker, vice-présidente, les services éducationels
traduit par Doug Walker, directeur général

L’artiste Christine Karron aime mêler le crayon et techniques mixtes. En regardant ce portrait, il est facile de voir pourquoi. J’étais captivée par cette petite œuvre dès que je l’ai vue. Le sujet est tranquille et réfléchi, mais l’œuvre elle-même est très vivante.

Sans titre

Sans titre

Un de ses aspects les plus remarquables est le design. Il est singulier en raison du regard de la fille — au lieu de nous fixer, elle regarde ailleurs, d’un côté à l’extérieur de l’œuvre. Pour un portrait, c’est un choix risqué, parce que les yeux sont un élément tellement puissant. En suivant le regard du sujet, nous pourrions finir par tomber à l’extérieur du cadre. Ce n’est pas ce qui se passe ici, car il y a certains éléments du design qui nous aident à rester bien ancrés dans l’œuvre. Et parmi ces éléments, je crois que la chevelure de la fille est le plus fort. Ses lignes diagonales légèrement courbées encadrent le visage pour que nos yeux bougent continuellement et tournent autour de l’œuvre, mais toujours retournant au centre d’intérêt.

Et la couleur, voilà ce qui nous attire réellement. Évidemment, Karron aime les couleurs et aime juxtaposer certaines couleurs complémentaires. C’est ce qu’elle a fait ici et comme cela brille ! J’aime particulièrement les reflets dans les cheveux, de riches et merveilleux bleu-violet et bleu turquoise sur fond brun. Le côté ombragé du visage irradie des teints d’ombre et de rose, le côté éclairé rayonne des nuances d’or et de crème. Les bleus assombris aux nuances variées de la chemise et de l’arrière-plan se conjuguent magnifiquement à ces couleurs chaudes, en les renforçant et en les faisant scintiller. C’est un contraste simple, mais énormément efficace! Même les ombres les plus noires vibrent de lumière.

Karron utilise également un autre contraste, celui de la technique. Nous constatons qu’au fond elle a conservé l’effet très délavé et abstrait que donne l’aquarelle, tandis que la fille elle-même, et son visage en particulier a un rendu plus doux et plus fin. Cela crée un fort sentiment d’énergie naissante, cachée — une énergie reléguée à l’arrière-plan, si l’on peut le dire. Le caractère inachevé est comme un écho du sujet. La fille elle-même reste inachevée : que l’avenir lui réserve-t-il ? Que deviendra-t-elle ? Cela étant dit, je suis heureuse que l’artiste l’ait si bien rendue telle qu’elle est.

PAS 2016 : FÉLICITATIONS À TOUS LES ARTISTES SÉLECTIONNÉS !

une annonce speciale de la Pencil Art Society – L’art du dessin :

Bonjour à TOUS! Les résultats sont maintenant arrivés et voici une liste des artistes fantastiques qui seront à l’honneur lors de notre exposition internationale! Un merci spécial à monsieur Denis Jacques, notre juge invité – nous savons qu’il n’a pas eu la tâche facile lors de la sélection avec tant de merveilleux dessins à choisir. Félicitations à vous tous qui furent sélectionnés pour la compétition! Si vous ne l’avez pas été cette fois-ci, ne vous découragez pas… Vous pourrez vous reprendre l’année prochaine et nous savons que vous allez faire quelque chose d’incroyable!

Nous avons très hâte de voir l’exposition! La Pencil Art Socety-L’art du dessin va pouvoir démontrer l’incroyable potentiel, l’aspect innovateur et spectaculaire des oeuvres faits de crayons!

1. Carolyn Bain (Canada)

  • Reactions

2. Wilfrid Barbier (Canada)

  • Train à Budapest

3. Alexandra Bastien (Canada)

  • Resurrection

4. Pierre Blanchette (Canada)

  • Chi

5. Serge Blanchette (Canada)

  • Le p’tit chou

6. Daniel Brient (Canada)

  • Sempermelius

7. Line Cossette (Canada)

  • Cheval Blanc

8. Sandra Williams Crossley (États-Unis)

  • Rush
  • World Change

9. Madeline Deriaz (Canada)

  • Vdh_018

10. Paco Martin Dominguez (Espagne)

  • End of Game
  • Tangerine

11. Allison Fagan (Canada)

  • Daddy
  • Amazing Grace

12. Isabelle Fortin (Canada)

  • Bouleau

13. Tracy Frein (États-Unis)

  • Surrender to Darkness

14. Charlotte Greenwood (Canada)

  • Riddle

15. Sheona Hamilton-Grant (Allemagne)

  • Cornado
  • Jumping

16. Kathryn Hansen (États-Unis)

  • Neighborhood Watch

17. Sherry Lamb Heinzle (Canada)

  • After the Rain

18. Sharon Hester (États-Unis)

  • Flock Together

19. Denise Howard (États-Unis)

  • And the World Faded Away

20. Cori Imbery (Canada)

  • Snow Day

21. Darlene Jordan Pfaff (Canada)

  • A Puppy Dog’s Tale

22. Barbora Konôpková (Slovaquie)

  • The Drop

23. Sarah Marie Lacy (Canada)

  • Rachel

24. Nathalie Lagacé (Canada)

  • La forêt des âmes perdues
  • Oh My Dear Deer

25. Susan Leite (Canada)

  • 15 Minutes
  • Dead But Alive

26. Erwin P. Lewandowski (États-Unis)

  • Stillwater XV

27. Janis Mattson (États-Unis)

  • The Prize

28. Judy Morris (Australie)

  • Intermingle

29. Colm McConnell (Royaume-Uni)

  • Wild Geese

30. Kathie Miranda (États-Unis)

  • Fruits From Rain

31. Karie Jean O’Donnell (États-Unis)

  • Sarah Entangled
  • Sergeant Study

32. Lisandro Pena (Canada)

  • Acinonyx Jubatus

33. Chantal Pepin (Canada)

  • 1st Degree Victim
  • Breathe It’s Only a Drawing

34. Linnea Pergola (États-Unis)

  • Contemplation

35. Alison Philpott (Canada)

  • Green and Gold
  • Quench

36. Lissa Rachelle (Canada)

  • Rapt

37. Kimberly Ragsdale (États-Unis)

  • Waitin’ on the Boss

38. Gayla Salvati (États-Unis)

  • The Watcher
  • What Cows Dream

39. Bonnie Sheckter (Canada)

  • Old Man in a Green Jacket
  • Second Thoughts

40. Michael Silverstone (Canada)

  • Jennifer Marie
  • Sean No. 4

41. Susie Tenzer (États-Unis)

  • The Finest Kind
  • Shout Out

42. Wendy Thompson (États-Unis)

  • Seed of the Sun

43. Kent Villeneuve (Canada)

  • Lily

44. Kenny Luc Joseph Vuignier (États-Unis)

  • Dark Horse

45. Erica Lindsay Walker (Canada)

  • Besieged
  • The Mask

46. Sandra Weiner (États-Unis)

  • Strength at Rest
  • Vigilance

 

UN COUP D’OEIL EN PAS-SANT : DIANE FINE

par Erica Lindsay Walker, vice-présidente, les services éducationels
traduit par Doug Walker, directeur général

Le site Web de Diane Fine présente une série de dessins de scènes d’intérieur exécutés au fusain. Pour moi, les regarder, c’est un petit peu comme un voyage onirique. Tout paraît à la fois familier et inconnu. Le contraste entre le style classique du cottage anglais et le sentiment que les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent, est peut-être ce qui fait que ces dessins sont tellement troublants et puissants.

Wake Up Call

Wake Up Call

« Wake Up Call » est l’un de mes préférés de la série. Dans cette scène, nous regardons par une fenêtre un oiseau probablement bruyant. Des chants d’oiseaux, des rideaux doucement remués par la brise — qu’y a-t-il de plus accueillant? Sauf que nous ne nous sentons pas vraiment chez nous ici : la fenêtre est ouverte, mais nous nous sentons oppressés; les panneaux de lambris lourds nous font penser aux barreaux d’une prison. À l’extérieur, nous ne trouvons aucun paysage, pas même un arbre — partout, il n’y a que des toits et des murs de briques, avec une pointe de ciel.

Les valeurs aussi sont fortes, inquiétantes. Fine a beaucoup profité de la capacité du fusain de produire des nuances sombres profondes. Il y a beaucoup d’ombre avec des touches ici et là de lueurs de lumière. Il ya aussi des choses que nous sommes à peine capables de discerner. La zone la plus pâle est le ciel, peut-être couleur du papier vierge. Je trouve sa pâleur particulièrement dramatique ; cela me donne vraiment l’impression que l’espace. C’est la seule zone de l’œuvre qui fournit du répit visuel et émotionnel.

Bien que cette scène soit celle que l’on identifie le plus aisément — on sait de façon claire ce que l’on regarde — les détails sont peu abondants. Au lieu de cela, l’artiste a accordé une grande attention aux qualités formelles qui paraissent en contradiction avec le réalisme. La totalité de l’image semble composée moins d’objets réels que de carrés et rectangles, de lignes et de volumes, d’espaces positifs et négatifs. La perspective semble décentrée. La fenêtre s’incline vers un côté, c’est comme si nous pourrions être en train de tomber. Ici et là, certaines des lignes droites se courbent légèrement, ajoutant ainsi à l’effet onirique.

Nous avons l’impression que nous ne savons pas ce que pourrait être la fin de l’histoire que l’artiste nous raconte. La fin de cette dernière est l’une que nous devons écrire nous-mêmes.